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Linux à l'Assemblée Nationale |
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Les logiciels libres sont ouverts et interopérables. Mais c’est avant tout leur faible coût de déploiement qui semble plaire de plus en plus aux administrations : d’abord à la direction générale des impôts, puis à la gendarmerie. Le mouvement prend aussi de l’ampleur aux USA, mais c’est en France qu’un des grands bras du pouvoir législatif a décidé de migrer sous Linux. En juin prochain, 1154 postes rattachés à l’Assemblée Nationale vont passer de Windows à Ubuntu.
Les députés branchés Ubuntu Les 577 députés et leurs assistants vont donc mettre à profit le calme qui règne à l’hémicycle lors de la période estivale pour se familiariser avec un nouvel OS entièrement libre, agrémenté d’un bureau KDE. Pour 80 euros par poste, en comptant l’installation par des SSII, Kubuntu sera le système qui amènera GNU, OpenOffice, Firefox et Thunderbird un peu plus près du pouvoir. Cette initiative a beau être essentiellement motivée par les restrictions budgétaires, elle va dans le sens de l’adoption récente d’un décret sur le Référentiel Général d’Interopérabilité. Elle sensibilisera notamment leurs utilisateurs haut placés aux problématiques des formats et de l’interopérabilité, ce qui, au delà des batailles d’opinion entre systèmes, reste un enjeu démocratique et technique majeur de ce début de siècle. |
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Dernière mise à jour : ( 28-03-2007 )
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